Un robot, c'est une règle simple qu'un programme applique à ta place, tous les jours, sans se fatiguer et sans paniquer. On prouve les nôtres en public — les gains et les pertes — avant que tu paies un sou. Ton argent reste dans ton compte, chez ton courtier. On n'y touche jamais.
Des « gurus » en GT3 RS qui te montrent juste leurs bons coups en capture d'écran, une boîte noire à 9 999 $, un site déjà mort six mois plus tard. Zéro preuve. La place vide, c'est le gars honnête. On la prend.
Une stratégie, c'est une règle du genre « quand le marché fait ceci, achète; quand il fait cela, vends ». Le robot l'applique à la lettre, chaque jour, sans jamais improviser.
Le robot s'installe sur ton compte, chez ton courtier — la compagnie qui garde ton argent et passe les ordres. Il place les achats et les ventes. Toi, tu ne touches à rien.
Chaque robot a un tableau public : ce qu'il a acheté, vendu, gagné, perdu, jour par jour. Tu peux tout vérifier avant de mettre un dollar, et l'arrêter quand tu veux.
On les fait travailler en équipe : chacun est bon dans une situation différente. Quand l'un dort, un autre porte. Chaque fiche dit ce que le robot fait — jamais la recette exacte, c'est ce qui le protège.
Répartit l'argent sur neuf grands marchés et se met à l'abri quand l'un d'eux tombe. Il ne cherche pas à battre la hausse : il t'empêche d'exploser dans la baisse.
Le matin, le marché fait souvent un faux départ vers le haut avant de redescendre. Le robot attend ce piège et parie sur le retour. Il perd souvent un peu, gagne le double quand il a raison.
Quand le marché chute fort quelques jours alors que la tendance de fond reste bonne, il achète le creux et revend au rebond. Il dort presque tout le temps, puis il frappe.
Quand une journée de bourse finit tout près de son pire moment, la suivante rebondit plus souvent qu'autrement. Il achète en fin de journée, revend dès que ça finit dans le haut.
Achète juste avant la fermeture, revend juste après l'ouverture du lendemain. Jamais investi pendant les heures de bourse : sur 26 ans, presque tout le rendement s'est fait la nuit.
On ouvre seulement quand l'avantage est prouvé en direct. Les 50 premiers : gratuit à vie.